quarta-feira, 14 de dezembro de 2016

Le 'coup' du 13 décembre / A disneylandização triunfante

J.-M. Nobre-Correia
Médias : Voici dix ans, le 13 décembre 2006, la télévision publique belge francophone interrompait soudainement ses émissions pour faire une annonce qui est restée dans les annales…
J’ai publié à l’époque un texte dans le quotidien de Bruxelles Le Soir du 21 décembre 2006. Et un mois et demi plus tard, une version quelque peu adaptée en portugais dans l’hebdomadaire de Lisbonne Expresso, du 9 février 2007. Deux textes qui gardent à mes yeux toute leur actualité : les voici…

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J.-M. Nobre-Correia
Médiologue, professeur en information et communication à l’ULB

Le « coup » du 13 décembre

Pour un coup, ce fut un coup : tous les quotidiens, radios et télévisions en ont parlé. Et pas que les belges : les grands médias européens l’ont aussi évoqué. Si la RTBF était une entreprise de communication événementielle, il faudrait l’en féliciter chaleureusement. Même si son opération n’a pas spécialement brillé par l’originalité ni par la qualité du produit fini.
Mais il se fait qu’elle est une « entreprise publique autonome à ca­ractère culturel » dont une des « responsabilités » est l’information, qui constitue même sa « base essentielle ». Et, à cet égard, le 13 décembre 2006 restera dans les annales de l’histoire comme le jour où la dérive de notre radio-télévision de service public est devenue particulièrement criante.
Il faut dire que la RTBF a toujours vécu corsetée par un « pacte culturel » dévoyé qui permet aux divers « piliers » d’une société étriquée de la cadenasser dans son traitement de l’information. Car le partage du pouvoir leur interdit de comprendre qu’une société démocratique a un besoin vital d’information autonome et de qualité, préférant placer des créatures de leurs sérails aux postes clé de la direction et de la rédaction.
La situation s’est encore dégradée quand, voici trente ans, l’administrateur général de l’époque a commencé à plaider pour l’accès à la publicité. En 1984, la « publicité non commerciale » faisait son entrée à la RTBF. Et en 1991 c’était le tour de la « publicité commerciale ». Plutôt que de redéfinir la fonction sociale de la radio-télévision publique face à la démonopolisation de l’audiovisuel qui s’opérait et concevoir une stratégie de redéploiement adaptée aux moyens financiers, on a préféré entrer dans la logique de la concurrence et des impératifs commerciaux.
Parallèlement, les responsables politiques s’avéraient incapables de concevoir un cadre légal pour l’audiovisuel privé naissant et maîtriser son développement. Ce qui a eu pour résultat une « jungle des ondes » où la création de nouvelles stations, les reprises en termes purement financiers et les concentrations parfois démesurées s’opèrent à l’écart des plus élémentaires exigences de pluralisme démocratique. Et comme tant d’indigence ne suffisait pas, on a créé un Conseil supérieur de l’Audiovisuel où des acteurs du milieu médiatique se retrouvent juges et parties (avec d’inévitables petits arrangements de mauvais aloi).
Les retombées de cette incurie sautent aux yeux : une surenchère dépourvue des plus élémentaires considérations éthiques et déontologiques règne sur le paysage audiovisuel belge francophone. Et la RTBF y a été entraînée d’autant plus aisément que ceux qui ont la haute main sur sa direction ignoraient bien souvent tout des métiers d’un média de service public. Et quand d’aventure ils en sont issus, ils sont souvent passés par des cabinets ministériels ou des bureaux d’études de partis avant d’accéder aux hautes fonctions qui sont désormais les leurs. Aussi, leur premier souci n’est pas précisément la qualité du service rendu aux citoyens payeurs de la redevance (ou de ce qui en fait fonction) mais bien le dévouement à ceux auxquels ils sont redevables.
Faut-il s’étonner dès lors si, à la RTBF, les émissions culturelles et les magazines d’information ont largement disparu, si le divertissement envahit tout et atteint souvent un niveau de débilité affligeant, si quelquefois la différence avec les stations privées n’est plus évidente, si le journal télévisé court après ceux de la concurrence en jouant à fond dans le fait divers, le voyeurisme et l’émotion ? À tel point que les principaux responsables de l’information ne savent plus distinguer docu-fiction et canular (à moins que les correspondants des grands quotidiens de référence européens n’aient décidément rien compris au talent subtilement éblouissant de nos orson-welleskes).
Le coup du 13 décembre a jeté le discrédit sur tous ceux qui en ont été à l’origine ou qui se sont prêtés à la mascarade d’ « émission spéciale » du journal télévisé. Plus grave encore : il a jeté un discrédit durable sur la raison d’être même d’un service public de l’audiovisuel. À quoi bon payer une redevance et maintenir un audiovisuel public, si celui-ci confond allègrement information et pitrerie, si la quête d’émotions devient sa principale raison d’être ?
Depuis un quart de siècle, l’audiovisuel public en Europe traverse une grave crise d’identité. Il ne perdra pas sa raison d’être si le pouvoir politique sait légiférer judicieusement et encadrer dûment les différents acteurs du paysage audiovisuel ; si les autorités de régulation sont compétentes, indépendantes et dotées d’un réel pouvoir de décision ; si l’audiovisuel public ne cherche plus à multiplier le nombre de ses stations et à élargir de façon inconsidérée le périmètre de ses activités ; s’il renonce à la publicité (en acceptant tout au plus la publicité institutionnelle) ; s’il choisit nettement de faire écouter et voir son niveau d’exigence par rapport aux stations commerciales. Autrement, les citoyens ne croiront plus à la nécessité d’un audiovisuel public. Et ce sera justice…

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A disneylandização triunfante

J.-M. Nobre-Correia *

Provavelmente, todos os média europeus de informação geral diária se referiram à “emissão especial” da televisão pública belga francófona de 13 de Dezembro. Raros foram porém os que tiveram a preocupação de situar o acontecimento numa perspectiva histórica e politica. E mais raros ainda os que se debruçaram sobre os seus aspectos mediáticos. Quando a dita “emissão especial” até propõe pelos menos duas reflexões essenciais.
A primeira reflexão diz respeito à incapacidade da grande maioria do espectadores em detectarem o logro. Um magazine de reportagens programado semanalmente logo após o telejornal é interrompido por uma “emissão especial” do dito telejornal. Só que o pivô habitual é apanhado em plena caracterização, perfeitamente tranquilo. E esta cena é seguida por um brevíssimo “isto não é talvez uma ficção” que terá escapado a muitos espectadores.
Depois, o telejornal especial começa com o pivô a desculpar-se pela interrupção e a anunciar pausadamente que o Parlamento flamengo vai declarar a independência da Flandres. Passa depois a palavra a outros jornalistas que, como por encanto, se encontram lá onde se previu que estivessem. As ligações com o exterior realizam-se imediatamente e sem contratempos. As personalidades entrevistadas não dão sinais de espanto ou de perturbação. Os “manifestantes” são mostrados em planos próximos e não são mais do que meia dúzia. Enquanto que as sequências finais são incrivelmente caricaturais : fecho das “novas fronteiras” para eléctricos, comboios e aviões, aplicação de preços diferentes para as comunicações telefónicas, pedido de passaportes pela polícia…
Manifestamente, 53 anos de televisão não permitiram aos Belgas fazer uma leitura crítica do telejornal. Nem a ausência de sinais percursores de agitação politica. Nem o ordenamento sem atritos da “emissão especial”. Nem a ausência de perplexidade, abalo e hesitação dos jornalistas. Nem a carência de espanto por parte das personalidades entrevistadas. Nem a aplicação imediata de medidas que levariam normalmente dias ou semanas a ser tomadas.
A segunda reflexão concerne a evolução da televisão e mais particularmente da televisão pública. É certo que o divertimento esteve sempre presente num média que recorreu logo de início às artes do espectáculo. Mas a lógica da concorrência desencadeada pela desmonopolização do sector, nos anos 1970-80, fez das televisões pequenas disneylândias prioritariamente preocupadas com a distracção e a oferta permanente de emoções. Evolução que não deixou incólume a concepção dos telejornais e o tratamento da informação pelos jornalistas.
Esta disneylização é evidente em países submetidos a uma concorrência de televisões da mesma bacia linguística (como a Bélgica francófona em relação às estações francesas). E em países onde o poder politico não soube antecipar no plano regulamentar a chegada de televisões puramente comerciais (como na Bélgica francófona). O que leva a televisão pública a alinhar cada vez mais nos critérios de programação das televisões privadas. Suscitando uma interrogação de fundo : que razão de ser tem hoje uma televisão pública se não souber fazer ver a sua diferença ?...

* Mediólogo, professor de informação e comunicação na Universidade de Bruxelas (ULB).


sexta-feira, 9 de dezembro de 2016

A desoladora anarquia televisiva

J.-M. Nobre-Correia
Média : Uma primeira impressão deixa o sentimento de um considerável pluralismo. Impressão perfeitamente ilusória : é a multiplicação de mais do mesmo que a carateriza, numa singular e trágica monotonia…

Para quem viveu longuíssimos anos como espectador e observador de outras paisagens televisivas, o que há de espantoso na portuguesa é a manifesta a-regulação e a não menos notória a-regulamentação. Pouco ou nada na paisagem nacional terá sido antevisto, planificado, programado. E pouco ou nada foi convenientemente enquadrado por uma legislação apropriada, para além mesmo do que estipula a União Europeia nesta matéria.
Portugal teve, no sector televisivo, um desenvolvimento tardio mas super-rápido e tecnologicamente ultramoderno. O que provocou uma híper-abundância de canais, sobretudo de proveniência estrangeira. O que é particularmente evidente nos canais destinados a crianças ou consagrados a documentários, a filmes ou a música, por exemplo. Canais com dobragem sonora e vagas adaptações ao público português, no primeiro e segundo casos. Canais em versão original e legendados (com traduções por vezes inacreditavelmente horríveis !), no terceiro e quarto.
Uma real ausência de escolha
Estes canais de proveniência estrangeira apropriam-se assim de uma parte do público anteriormente espectador de canais nacionais, ao mesmo tempo que, o que é de certo modo mais importante, privam estes de parte dos investimentos publicitários globais. Acrescente-se ainda que, contrariamente ao que é legalmente estipulado noutros países da União Europeia, os canais para crianças têm acesso à publicidade ...iniciando-as assim no consumismo e na prescrição de produtos que os leva insistentemente a solicitar os pais para os adquirirem ! Sem esquecer o conteúdo largamente marcado pela cultura estado-unidense ou no mínimo anglo-saxónica…
Outra particularidade da paisagem televisiva é o facto de o sistema de portagem (de assinatura) para canais codificados ser apenas utilizado por canais desportivos nacionais, a Sportv dominando largamente a situação. Outros canais propõem esta modalidade de acesso, mas são quase sempre, no que lhes diz respeito, e na melhor das hipóteses, meras declinações portuguesas de canais estrangeiros.
No que se refere aos canais generalistas, a situação traduz manifestamente aquilo a que se poderia chamar uma autogestão “espontaneísta” caótica. A começar pelo facto que, contrariamente ao que se passa na Bélgica, na França ou na Grã-Bretanha, por exemplo, os grandes telejornais têm lugar à mesmíssima hora nos três canais RTP 1, SIC e TVI. Nos discursos de palavreado inconsistente que tiveram vida duradoira em vésperas de criação das televisões privadas, falou-se muito de pluralismo da informação. Mas onde está o pluralismo quando os jornais têm lugar à mesma hora e, em princípio, o espectador só pode ver um ?
Na Bélgica francófona, a privada RTL-TVI emite o seu principal jornal do fim da tarde às 19h00 e a pública RTBF 1 às 19h30. Em França, a pública France 3 às 19h30, a privada M6 às 19h45 [1], a privada TF1 e a pública France 2 às 20h00 [2]. E quando, há anos atrás, a privada britânica ITV quis pôr o seu principal jornal da noite em concorrência direta com a BBC 1, a alta autoridade (que na Grã-Bretanha tem mesmo autoridade e faz aplicar as suas decisões !) obrigou-a a voltar ao horário de origem.
Como se esta manifesta ausência de escolha possível e de um impossível acesso a um real pluralismo não bastasse, vêm juntar-se aos três canais generalistas portugueses os canais de informação contínua. Não sendo nada raro que se assista ao mesmo “direto” (esta pseudorreportagem não gravada nem montada, que é apenas a torneira aberta que dá livre acesso a todas as manipulações dos meios dirigentes) em todos os canais generalistas e de informação !
Mais e mais do(s) mesmo(s)
Estes canais de informação não foram manifestamente planificados pela administração pública, cada um tendo nascido pela simples vontade dos seus promotores que quase sempre foram as televisões generalistas já existentes. Sem que verdadeiros cadernos de encargos lhes tenham sido impostos. O que faz que estas pseudo-televisões de informação pouco mais são do que meras redifusoras de sequências preparadas para os jornais das generalistas. Às quais se acrescentam numerosas emissões de paleio, quase sempre com os mesmos “comentadores” que falam de tudo e de nada, e de muitos aspetos da atualidade sobre os quais são claramente incompetentes. Passando alegremente da política nacional para a internacional, da economia para o desporto, quando não da cultura para a gastronomia !…
Nestas televisões de informação, as grandes reportagens e os documentários são quase totalmente inexistentes. Ou melhor : são praticamente ausentes as emissões que supõem documentação, preparação, contactos, entrevistas, arquivos, reportagem, filmagem e montagem. Vejam-se as francesas privadas LCI, ITélé, BFM TV e sobretudo a novíssima pública France Info (lançada em setembro) e compreender-se-á a diferença e tomar-se-á consciência do deserto de conteúdo em que vivem as pretensas televisões de informação em Portugal.
É certo que a televisão em Portugal nasceu torta : com o estatuto de sociedade privada (contrariamente à quase totalidade das primeiras televisões no resto da Europa, nascidas no sector público), com publicidade e emissões patrocinadas (duas características inconcebíveis na grande maioria das televisões nascidas nos primórdios da história da televisão), e pouca produção criativa. E os maus hábitos foram-se reforçando ao longo dos anos…
Será pois bem difícil redesenhar uma nova paisagem televisiva. E para que tal seja concebível é indispensável que governo e partidos presentes na Assembleia da República tomem seriamente consciência do papel capital que o média televisão assume em termos socioculturais. De como o conteúdo das suas emissões servem de modelo a conceções de vida privada e de vida social, a projetos de vida profissional. De como, depois da família e da escola (e até em certos aspetos : antes delas) a televisão é desde há decénios a grande (de)formadora da cultura popular.
O indispensável reenquadramento
Há porém que legislar serena e ponderadamente sobre a paisagem televisiva, sobre as suas estruturas de propriedade, funcionamento e conteúdo. E dotar o sector de uma verdadeira alta autoridade dotada de poderes importantes. Uma alta autoridade composta por gente de real competência, para quem o facto de fazer parte não constitua nem uma agradável situação de prestígio e conforto material, nem um trampolim para novas ambições na carreira socioprofissional ou até mesmo no mundo da política.
É urgente que a paisagem televisiva em Portugal venha a ser realmente pluralista em termos de propriedade, de programação, de conteúdos. Com televisões que produzam ou façam produzir por empresas exteriores sediadas em Portugal verdadeiras emissões de divertimento, nomeadamente de filmes, e verdadeiras emissões de informação em que autênticas reportagens e sérios documentários constituam uma parte importante da programação proposta aos cidadãos.
Como as empresas públicas ou privadas que exploram a televisão em Portugal não souberam ser comedidas e propor conteúdos de qualidade, terão que ser os poderes públicos a assumir responsabilidades, impondo-lhes nomeadamente cadernos de encargos pluralistas e diversificados. Responsabilidades que deveriam ter assumido logo nos anos 1970, quando a conjunção da descoberta da democracia e da evolução da tecnologia supunha que assim tivesse sido…



[1] À mesma hora, 19h45, começa igualmente o telejornal do canal cultural franco-alemão Arte.
[2] Os belgas francófonos, depois de verem os telejornais de RTL-TVI e da RTBF 1, poderão ver ainda o telejornal de TF 1 ou de France 2. Uma formidável sucessão de jornais que, num total de 1h30-1h40, permite ao espectador atento tomar consciência de hierarquias de informação diferentes e modos diferentes de tratar jornalisticamente a atualidade.


Texto resultante de uma série de três textos publicada no blogue A Vaca Voadora, Lisboa, 6, 7 e 8 de dezembro de 2016.

terça-feira, 6 de dezembro de 2016

Uma entrevista desperdiçada…

J.-M. Nobre-Correia
Média : Poderia ter sido um grande momento de informação dos cidadãos. Mas isso supunha que as regras elementares do género jornalístico fossem observadas de modo a permitirem uma abordagem séria da atualidade…

Não é todos os dias que um primeiro ministro dá uma longa entrevista a uma televisão, seja qual for o país da Europa ocidental. E quando isso acontece o(s) jornalista(s) encarregado(s) da entrevista procura(m) fazer que ela marque seriamente a agenda jornalística e política. Nada disso aconteceu porém com a entrevista dada esta noite por António Costa à televisão pública.
Confrontado durante 50 minutos a dois diretores adjuntos da informação, assistimos a uma entrevista dececionante. Uma entrevista largamente desperdiçada em que um diretor adjunto, debutante em matéria de audiovisual, pretendeu mostrar que conhecia muito bem os assuntos e as respostas a dar às perguntas que fazia. Dito de outro modo : um debutante de idade madura armado em sabichão, interrompendo constantemente o entrevistado, incapaz de uma qualidade indispensável para um entrevistador : saber ouvir o que o entrevistado tem para dizer…
Ao lado do debutante manifestamente incompetente em matéria audiovisual, outro diretor adjunto mais ponderado, menos intempestivo, mas a quem só os possíveis conflitos interessavam. Conflitos possíveis entre o governo e os seus aliados parlamentares da esquerda. Conflitos provavelmente camuflados com o líder do maior partido de oposição. Conflito potencial enfim com o presidente da República. Tradução de uma certa conceção do jornalismo em que os seus profissionais procuram absolutamente trazer à luz do dia rivalidades, confrontações, se possível desencadeando-as…
Cinquenta minutos depois, nada de bem substancial ficou da entrevista com o primeiro ministro. Porque não era essa a preocupação dos diretores adjuntos. E muito menos era preocupação deles procurar fazer melhor compreender aos cidadãos como vai o governo da Nação : seria aliás pedir de mais a entrevistadores  que procuravam “show” e “scoops”…


 Texto publicado no blogue A Vaca Voadora, Lisboa, 5 de dezembro de 2016.